Samedi 5 septembre 2009 6 05 /09 /Sep /2009 00:11
Et pourtant, nul besoin de gothitioude pour se remémorer ce cher Freud qui a bercé nos passionnantes et soporifiques heures de philo de Terminale : si le conscient préfère refouler, l'inconscient, lui, fera toujours des siennes.
C'est assez désespérant, d'ailleurs.
On se demande si c'était vrai, on passe en coup de vent chez un psy, on re-remet en question la réalité, on re-remet en question l'interprétation, on déprime un peu, et on finit bien par grandir et se dire que bon, l'adolescence, c'est cool, mais quand c'est temporaire.
Et puis on retombe sur un cours de psycho, un an après, toujours passionnant et soporifique, mais cette fois un peu plus tiré par les poils : apparemment, la façon dont la mère tient son bébé influera, bien plus tard, sur sa capacité à être confiant et à tamponner (désolée, terme biophysicien incontournable) ses angoisses.
Perso, je trouve que l'idée de l'inconscient c'est cool, mais faut arrêter de déconner aussi. Vous croyez qu'on va finir par démontrer que faire tomber un crayon de couleur en dessinant cause un choc psychique entraînant potentiellement de graves lésions cérébrales paralysantes ?
Mais ce que je trouve le plus marrant, c'est ce fait indéniable : le conscient, oubliant, s'adaptant, évoluant, avance toujours. L'inconscient, quant à lui... restera à jamais errant dans son passé. Tel un petit Harry Potter transmutant, voyageant dans sa propre Pensine. Avec pour billet de voyage, un simple mot, pas très beau, un peu comme le "métastase" du long-métrage "Jeux d'enfants" : traumatisme.
Muip, la gothitioude, c'est tout à fait positif : un labo étudiant tous les maux de l'âme, sans jamais croire en un remède. (Parce qu'un remède, ça demande de l'investissement.)
Par Couleur.
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Commentaires

Bloup, tout d'abord "chouette", un nouvel article à commenter, flooder pour rien en disant n'importe quoi !
Ensuite "môsieur-le-zombie" ? Ouat ?
Bon, pis ensuite, histoire de faire croire que j'ai compris ce dont tu parles, causons sériousement de cette histoire d'un conscient.

Mouarf, tu penses/crois/sais vraiment que l'inconscient n'évolue pas et reste figé sur sa construction pendant la gestation et la petite enfance ? ça voudrait dire que chacun de nos actes les plus naturels non issus de notre réflexion sont conditionné dès le début toussa toussa ! C'est carrément une forme de fatum assez horrible, j'trouve. J'ai envie, je préfère considérer que notre inconscient à nous, il sert de tampon entre notre raison en constante évolution et notre partie instinctive, animale, qui elle n'évolue pas. Nos instincts sont toujours les mêmes parce que nos besoins en tant qu'animal sont les mêmes, mais notre raison, notre partie consiente, elle, elle évolue. Faut donc que le tampon entre les deux change aussi, sinon il n'est plus efficace.
Ouais, j'suis persuadé que la seule chose figée dans notre cerveau c'est la partie purement instinctive (se nourir, se reposer, se reproduire), et qu'en dehors de ça, rien n'est déterminé à l'avance, et que ma façon de percevoir profondément un évènement qui me survient est dépendante non pas que de ma petite enfance, mais de toute ma vie passée jusqu'à l'évènement en question.

Mouarf, je m'exprime mal sur des sujets intéressants mais dont je ne connais rien, si on déconnais un peu, pour changer ?

Zômbie-man te salue, Dame !
Commentaire n°1 posté par "Monsieur" G le 05/09/2009 à 11h28
Tout d’abord… CRIMINEL tu m’as piqué mon « bloup » !
Ceci étant fait *satisfaite*… C’est toi môsieur le zombie ! Tu donnes aucune nouvelle ! Tu postes par-ci par-là et basta !

Mh, doucement avec l’analogie entre rester bloqué dans le passé, et être prédéterminé… Déjà, l’inconscient ne peut pas être prédéterminé puisque c’est pas génétique (du moins, pas prouvé) : il existe lorsque l’on naît, donc que l’on est déjà constitué, et il se développe au fur et à mesure. Second point, je ne crois pas que l’inconscient détermine à proprement parler. Il influe, cela est indéniable, mais il ne détermine pas point par point chacun de nos actes. On a une part de libre-arbitre. On peut aussi choisir de ne pas écouter ce que notre inconscient, ou notre instinct comme tu l’as dit, pour prendre une décision plus rationnelle et allant parfois à l’encontre de nos pulsions (freudiennes ou non ; remarque, concernant Freud, on va plus que parfois à l’encontre de nos pulsions XD).
Ce que je voulais dire, c’est non pas que la perception d’un événement dépendra uniquement de notre petite enfance (donc du passé), mais que la perception d’un événement restera toujours la même, quels que soient les événements postérieurs. Bloquée dans le passé, donc. Et que, malheureusement, on a beau essayer de s’en défaire avec l’évolution qu’on a vécu, y a rien à faire, elle reste telle quelle et repointe même son nez de temps à autre.
Commentaire n°2 posté par Yo le 05/09/2009 à 20h52
J'aurais volontiers disgressé avec vous sur cet intéressant sujet mais j'ai la migraine depuis la fin de l'article, et je dois dire que les commentaires ne l'ont pas arrangée.
Je vais donc, à ma façon, apporter ma contribution à l'ouvrage : NAGANAMIAMMIAM !
eh, coucou zombie-man, ça fait longtemps !
Commentaire n°3 posté par Az le 05/09/2009 à 22h11
Rien à voir avec les zombis, ni les gauths, mais j'suis grand fan de la choré de "http://www.dailymotion.com/video/x1hm85_chocolate-disco_music", et j'vous demande de bien vouloir l'apprendre et m'en faire une démo la prochaine fois que je vous vois ^^
Commentaire n°4 posté par Gael le 05/10/2009 à 01h29
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